La Honte Sioniste

Cavro Demars Lucien

LA HONTE SIONISTE. AUX SOURCES DU SIONISME ET DE SES RAVAGES DANS LE MONDE LUCIEN CAVRO-DEMARS (1972)

Publié par alkali sur avril 21, 2008

Publié dans Cavro Demars Lucien, Communisme, Complot, Conspiration, Démocratie, Franc Maçonnerie, Guerre, Génocide, Haine, Histoire, Hitler, Imperialisme, Israel, Liban, Mondiale, Napoléon, Nazisme, Palestine, Racisme, Révolution, Sionisme, Talmud | Taggé: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Aucun commentaire »

Ce livre est dédié aux innombrables victimes des subversions maçonniques.

Publié par alkali sur avril 21, 2008

Ce livre est dédié aux innombrables victimes des subversions maçonniques qui fomentèrent :


les guerres de religion ; la Révolution de 1789 ;


Les génocides des catholiques irlandais, vendéens, lyonnais ;


les guerres napoléoniennes d’Italie, d’Égypte, de Palestine, d’Autriche, d’Allemagne, de Pologne, d’Espagne deRussie, du Mexique, de Crimée, d’Algérie, de France ;


La guerre civile de Sécession américaine ;


les conquêtes coloniales en Amérique, en Afrique, en Asie, à Madagascar ;


la Première Guerre mondiale et les occupations mandataires en Syrie et Palestine ;


les génocides des chrétiens d’Orient : Bulgares, Grecs, Arméniens, Libanais, Assyro-Chaldéens ;


les Révolutions en Russie et en Hongrie par Kérensky et Bela Kum ;


la Seconde Guerre mondiale et le partage de la Palestine;

Les guerres coloniales pétrolières d’Indochine, de Suez, d’Algérie et du Biafra ;

La guerre contre les États arabes ;


La « croisade » anticommuniste en Europe, Asie, Amérique, Afrique, prêchée par les Achkénazim athées, de souche khazare (mongols blancs russes) révolutionnaires cupides et subversifs, comme l’est la presque totalité des Sionistes américains, européens et israéliens, qui ont la haute main sur la Franc-maçonnerie et sur le Protestantisme politique

associés.

Ce livre, dédié aussi à Michel Chiha (1891-1954) et

à Charles de GAULLE, est voué à la Libération de la Palestine.

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AVERTISSEMENT.

Publié par alkali sur avril 21, 2008

Notre ouvrage, d’un architecte apolitique inspiré du devoir européen, n’est pas
antisémite, ni raciste, ni antijuif : le chapitre V l’atteste. Il s’oppose au Sionisme maçonnique
et à la politique des gouvernants et des financiers anglo-saxons qui ont conduit le monde à son
état actuel menant à une catastrophe inéluctable.
La Honte Sioniste s’oppose aux imposteurs de l’histoire des XIXe et XXe siècles contrefaite,
de 1800 à 1967, par la Franc-maçonnerie sioniste et aux subversions de l’argent, comme en
opèrent, en 1971, les membres du Club des Présidents internationaux, seigneurs du
commerce des armes et de la guerre, monopolisant le pétrole, l’or, le diamant et le nickel, la
publicité et l’information, qui, au moyen des organismes internationaux alimentent la presse,
la radio, la télévision, abusent les esprits et lavent les cerveaux pour dominer la politique
occidentale.
Le livre La Honte Sioniste complète et succède à l’édition épuisée du Défi Israélien,
réplique au Défi américain. Il est marqué de l’étoile de David et des symboles maçonniques
ramifiés jusqu’au Dollar, monnaie de l’impérialisme sioniste, à l’origine, frappée des 2
colonnes du Temple et de l’S de « Sion ». Il démasque le Sionisme, idéologie raciale fétichiste
des mercantis khazars américanisés, activistes d’une certaine Judaïcité soumise à un État juif
xénophobe, imposé en Palestine, pour stimuler un réseau international totalitaire.
L’édition originale libanaise du Défi Israélien a trouvé grâce auprès des critiques français
qui l’ont jugé digne d’être lu par les Étudiants des Grandes Écoles et communiqué aux
observateurs politiques qui s’interrogent sur le passé récent, inavouable, et le proche avenir du
monde moderne face au Sionisme maçonnique.
Notre thèse, présentée au Vatican, fut lue par le Saint-Père Paul VI qui condescendit à
remercier l’auteur, pour sa participation à la défense du Christianisme et de la Paix. Elle a été
acceptée également par d’éminents juristes, spécialistes de la question d’Orient. 700
exemplaires expédiés du Liban en France, sous le contrôle de l’Inspection des Douanes et de la
Censure du ministère de l’Intérieur, sont parvenus à leurs destinataires. La loi du 21 avril
1939, dite Loi Marchandeau, contre l’antisémitisme, invraisemblable, qui punit les libelles
répandus contre les Rothschild — sans protéger pour autant les travailleurs arabes — ne
s’applique pas au Défi Israélien et sa suite La Honte Sioniste, livres essentiellement politiques
basés sur l’histoire et l’actualité.
Mais le monopole de fait de la distribution des moyens d’information, qu’exerce
l’Organisation sioniste sur les zones francophones, a interdit notre ouvrage à ses services, à ses
Maisons de la Presse et kiosques de gare et de ville. — La censure et la mainmise sionistes sur la
librairie du Monde libre sont comparables au contrôle de l’État en U.R.S.S.
Notre premier livre, explosif, ne fut reçu, au pays de la liberté, que par de rares librairies
libres : 3 à Paris, 2 dans le Nord, 2 à Tours. Partout le veto (sioniste) s’appliquait : chez
Maspéro (Paris), à Astragale (Tours), comme il interdit à M. Royer, maire de Tours, de
s’opposer à la pornographie dans sa ville. « Ce n’est pas contre vos théories… que je m’élève mais
contre tout ce que vous ne dites pas encore et que je perçois à travers vos paroles », pouvait faire
distribuer l’Achkénaze parisien Rachline contre la moralité française pervertie par
l’Organisation. On verra bien qui, des Sionistes ou des Français, auront le dernier mot, en
France.
8 aux sources du sionisme
En général on observera l’aboutissement des doctrines maçonniques hypocrites de W.
Wilson (1919) pour le droit et la justice et l’indépendance des peuples, et d’Eisenhower (1957)
pour la protection des lieux saints de l’islam, dictées par les Organisations sionistes, associées au
Cartel des pétroles. On suivra la voie de l’impérialisme maçonnique, depuis 1789, à sa fin
inévitable, dans les humiliantes défaites diplomatiques enregistrées par les gouvernants angloaméricains,
après 1947, dans la perte de prestige occidental, en Orient surtout, et le recul de
l’influence de la culture occidentale minée intentionnellement par le Sionisme maçonnique
pour implanter les lois du Talmud à son profit. On citera la lutte héroïque des peuples du
Tiers Monde devant les mêmes armes perfides qui ont attaqué successivement les Catholiques
irlandais, canadiens, mexicains, les Indiens américains, les Nègres, Algériens, Indochinois,
Chinois, Malgaches, les aborigènes d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, les
Chrétiens d’Orient, Grecs et Arméniens d’Asie Mineure et les Assyro-Chaldéens de Mossoul,
les Arabes d’Égypte, de Syrie, de Palestine, d’Irak. On comparera cette faillite de l’esprit
occidental, berné par le Sionisme maçonnique à la remarquable intelligence et à l’intuition de
Charles de Gaulle, dénonçant toute domination impérialiste dans le monde, par ses discours et sa
politique qui ont fait de la France le symbole de la résistance des peuples à toute infiltration et
hégémonie impérialiste, et du respect de la dignité des nations du globe sans distinction de couleur
ni de foi, base de la politique étrangère de la France, que le Sionisme maçonnique international
n’a cessé d’attaquer au sein du Catholicisme.
Issu du Liban, terre de liberté, puisse cet ouvrage être diffusé par la volonté française, en
dépit de l’obstruction des Sionistes, pour libérer l’esprit opprimé, rendre lucides les consciences
abusées et dresser la Jeunesse contre les fauteurs de guerre, qui prétendent prôner la paix.
L. C.-D., janvier 1972.

Planche 1 Le général Sarrail, maître du Grand-Orient, a fait juguler les protestations druses par la Légion.

Sur la photo, prise par un officier français, 10 victimes semblent avoir été fusillé par surprise.

Planche 2 Mont du Sinaï, mars 1966.
Rassemblement au pied du Couvent de Sainte-Catherine.
Photo Manoug Alemian, Beyrouth (2e prix du Concours international de Tokyo, 1969)

10 aux sources du sionisme

Planche 3 Beyrouth, août 1940. Le général Fougères, commandant en chef, et F. Colombani, directeur de la Sûreté, font arrêter l’auteur (à
droite) et 2 amis patriotes sous l’inculpation d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État (de Vichy). Les Loges maçonniques autorisent leurs
membres à prêter serment sur l’honneur de n’être pas francs-maçons.
Au Tribunal militaire, les officiers supérieurs responsables : Guillotin, Farges, Couapey et au Conseil de guerre tous le sont, sauf le Président.
Un des leurs (à gauche) est inculpé, dénoncé par l’Intendant Colonel Fréby, en contact avec Colombani (enquêteur de l’affaire Prince). Sept
arrestations, dont 2 officiers et 2 fonctionnaires, suffirent aux autorités de Vichy pour rallier 50.000 Français, mobilisés en Syrie et au Liban,
qui, abusés par l’information et devenus anglophobes, hésitaient entre De Gaulle, inconnu, et Pétain soutenu par le sioniste Roosevelt. En
1941, plusieurs milliers d’entre eux, renforcés d’autres venus de France asservie par Hitler, se sacrifièrent en Syrie contre l’invasion angloaustralienne,
suivie des sionistes Dayan-Eban. Les rares gaullistes luttaient contre Dentz, d’autres avec lui. L’auteur emprisonné à nouveau
pour insoumission à Pétain faillit être fusillé. Le dénonciateur Fréby fut récupéré par le F.-M. CATROUX. A la Libération de Paris, le F.-M.
courageux fut à la Banque Lazare et après plusieurs conférences antisyriennes, nommé au poste d’inspecteur principal des contributions à
Nice.

❋ ❋ ❋

aux sources du sionisme 11

Manoug Alémian est un miraculé de l’évacuation nocturne de Marach, le 13 février 1920,
dans les pires conditions de froid (-20°) et d’enneigement des cols. Sa mère morte gelée et
d’épuisement, son oncle le reprit de ses bras raidis et sauva le nourrisson, enfoui contre lui, en
achevant les 30 heures de marche de l’étape.
C’est par l’obédience du Grand-Orient de France et des Loges écossaises que le Sionisme
fit livrer la Cilicie aux Jeunes Turcs, en nov. 1919, et les pétroles de Mossoul au Cartel angloaméricain.
La garnison française de Marach, 2.500 hommes et officiers, dont des Sénégalais et
des Algériens vêtus de toile, attaquée le 17.1.1920 résista si bien que ses assaillants offrirent de
se rendre après avoir égorgé 2.000 Arméniens, mais l’ordre de Gouraud fut donné d’évacuer
subitement la place. La colonne se mit en marche, dans la nuit du 13 février, suivie de 8.000
Arméniens de la ville, les autres des environs furent abandonnés aux égorgeurs. Le 16, 1.200
Français étaient morts en route avec 3.000 Arméniens. 200 officiers et soldats, membres gelés,
furent amputés. Le journal le Temps, favorable au Sionisme et aux agresseurs, ne publia
aucune nouvelle de Marach. En 1927, l’auteur, restaurant le Palais de Beit-Eddine (Liban), y
rencontra en cantonnement 2 capitaines de la Coloniale, anciens de Verdun et de Marach, qui
s’insurgeaient encore contre l’abandon de Marach devant les Turcs capitulants. L’un d’eux
avait perdu dans sa compagnie 43 tirailleurs sénégalais morts gelés et 22 autres évacués pour pieds gangrenés.

Planche 4 Liaison avion-auto dans le désert de Palmyre, 1930.

12 aux sources du sionisme

Planche 5 Meskeneh (antique Balis), Syrie nord. Mission archéologique : Eustache-De Lorey †, Georges Salles †, Lucien Cavro, 1928. —
Robert de Quai † et Darches † du ministère des Affaires Étrangères et l’auteur.
(Photo Jean Sauvaget †, orientaliste.)
aux sources du sionisme 13

Planche 6 Mosquée des Omeyades, Damas, 1927. Dégagement, consolidation et relevé des mosaïques du VIIIe s. — De gauche à droite, Ramai
Kalass, Fehmi Kabbani, Nazmi Kheir, l’auteur.

14 aux sources du sionisme

Planche 7 Tel Alamar, Syrie nord.

Mission archéologique de Till Barsib, 1929 : F. Thureau Dangin †, Maurice Dunand, Lucien CAVRO.
Reconstitution des peintures assyriennes du palais de Téglad Phalazar III (VIIIe s. av. J.-C.), l’assyriologue Thureau Dangin, académien, suit
le travail de l’auteur.

16 aux sources du sionisme


Planche 8 Lucien CAVRO-Demars réplique aux informations mensongères

ou tronquées de la presse maçonnique internationale du Cartel
sioniste.

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AVANT-PROPOS

Publié par alkali sur avril 21, 2008

Cette ébauche documentaire sur le Sionisme inconnu, rassemblée hâtivement durant la tension
croissante en Proche-Orient, début 1971, est un appel à l’attention de la jeunesse occidentale
apolitique contre le pouvoir infernal du Sionisme, puissance politique du « capitalisme honteux »
menaçant l’humanité d’un autre cataclysme.
Une longue présence d’architecte en Orient, commencée en 1926, nous avait fait connaitre
confusément maints faits révoltants. Cependant l’accaparement au travail, le peu de familiarité
avec la politique en général, les distractions dédiées aux sports et à la montagne, la soumission
disciplinée au Pouvoir étaient autant de facteurs s’opposant à une prise de conscience plus nette, en
dépit de notre répulsion intuitive au colonialisme et aux armes, ressentie pour en avoir vécu les
effets, de 1914 à 1923, dans le Nord de la France et en Belgique.
Une infirmité nous fit réfléchir davantage sur les causes des guerres de 1967, en Orient et en
Asie, ainsi que sur les buts de la campagne de presse mensongère prosioniste, couvrant l’embargo
français sur les armes à destination d’Israël et les appels pathétiques antisionistes d’Emmanuel
Lévine, d’Ania Francos, de Maxime Rodinson, sous l’avalanche des publications américanoisraéliennes.
Amené, à l’écoute de la Voix d’Israël pour la première fois en juin 1967, aux problèmes
cruciaux dont, durant 40 ans, nous avions été le témoin muet, quelque peu inconscient, nous
découvrions les tendances secrètes du Sionisme appuyant la guerre au Vietnam, la colonisation
maçonnique en Amérique, en Afrique et en Europe occidentale avec l’appui d’un certain
protestantisme politique. L’action israélienne ne se limitait pas à son expansion territoriale : elle
soutenait également la « croisade » anticommuniste, l’antigaullisme, l’anticatholicisme, au Canada,
en Ulster et en Amérique latine, outre la propagande anti-arabe et anti-islamique.
Ayant voulu faire acte de présence française, dans la lutte contre le Sionisme menée par la
presse libanaise, l’analyse que nous avons tentée, des problèmes de l’actualité par rapport à l’action
sioniste, nous fit retrouver les relations du « Rapport Lepsius 1917» et de l’oeuvre de Paul du Véou
(1936-1954), sur l’origine maçonnique des génocides des chrétiens d’Orient : Bulgares, Arméniens,
Grecs, Libanais, Assyro-Chaldéens, commis, à l’instigation de la « Loge de Salonique » affiliée à
celles du « Grand-Orient », durant la période du Sionisme occulte. L’étude d’une partie de la
littérature sioniste et antisioniste nous fit revenir aux guerres napoléoniennes, à la Révolution de
1789 et à son antécédent, la Réforme, inspirée du Sionisme biblique et liée à une même trame
maçonnique.
Les hasards de la Résistance, en 1940-1941, contre le régime de Vichy, nous avaient fait
emprisonner à Beyrouth avec un Franc-maçon, aujourd’hui disparu, qui, irrité de la versatilité de
ses «frères » et « Maîtres » devenus vichystes (avant de s’incorporer au gaullisme et au communisme
pour les « noyauter »), nous ,fit connaitre certains aspects du rôle de la Franc-Maçonnerie dans
l’exercice, par le Gouvernement de la IIIe République, de son mandat sur les États du Levant.
Nous avions su en Touraine, auprès d’un observateur marquant, que des écrivains français
importants ne pouvaient publier, faute d’éditeur, aucun livre associant le Sionisme à la Franc-
Maçonnerie. Il nous a paru utile de relater, librement au Liban, nos observations sur ces sujets
historiques tabous en les reliant à l’actualité.
18 aux sources du sionisme
Nos meilleures sources d’information ont été les ouvrages sionistes interprétés et la « Voix
d’Israël », diffusée 4 fois par jour à l’intention des Juifs francophones rebelles à la pauvreté de
l’hébreu, mais dont les commentaires politiques tarissent, depuis mars dernier, sans doute à la suite
d’un mot d’ordre pour un certain retour à la clandestinité. Pour l’Histoire, nous avons interrogé
l’Encyclopédie Larousse de 1900, quelques fascicules de la collection « Que sais-je», et divers récits.
Des « Historia », « Historama », « Histoire pour tous », généralement prosionistes, et par
conséquent tronquées, servirent de comparaison. Nous avons consulté cinq historiens au Liban.
Pour l’actualité, nous avons été informé par l’objectivité (relative) du journal « Le Monde ». Au
sujet du Cartel des Pétroles, nous avons puisé nos informations principales dans l’ouvrage
remarquable de Harvey O’Connor « L’Empire du Pétrole » 1957( ?) introuvable, et des
informations du « Monde », de janv. 70 à juin 71, que nous tenons spécialement à remercier, en
remarquant qu’en dehors de cette courte période, ses informations de l’étranger, monopole
achkénaze, sont empreintes de partialité ou de dissimulation déplorables.
Les sujets présentés dans ce livre ont été groupés selon les rapports d’ordre historique ou
politique qui les relient les uns aux autres. L’ordre chronologique n’a pas pu être toujours respecté,
notamment en ce qui concerne les liaisons sionistes avec le Cartel des Pétroles.
Les cartes des périodes historiques ont été prises dans les publications de : Aramco, Tapline,
I.P.C., et Larousse, que nous remercions.
Mai-décembre 1971.
L’opprobre mondial, stigmatisant le chaos de la politique achkénaze, qu’une faible partie des
Secrets d’État divulguait, et les interférences de la faillite du dollar développent la seconde édition
de notre thèse, qu’adoptent d’éminents juristes et historiens ayant lutté plus de vingt ans, en vain,
contre le Sionisme avec les appoints de la diplomatie et de la jurisprudence. Notre premier livre,
intitulé « Le Défi Israélien », était soutenu par l’exposé magistral de Pierre Rossi, « Les clefs de la
guerre» (1970), par « Les Juifs » (1971) d’Alain Guichard (que recommande « L’Arche », mensuel
sioniste), par « Les Francs-Maçons» (1969) du même auteur. Les précisions concordantes de ces
ouvrages étaient corroborées par le « Le Guide Juif de France» (1971) soulignant le pouvoir de
l’État sioniste en France et son activité au service des « Rothschild », accapareurs, soumis eux-mêmes
au chantage de leurs complices. Nous découvrions également : « L’Avant-Guerre» (1913) de Léon
Daudet ; « The International Jew » (1922) de Henry Ford ; « Bagatelles pour un massacre »
(1937) de L.-F. Céline ; « L’Italie et Nous » (1947) de G. André-Fribourg ; «La République
Universelle» (1955) de Pierre Hépess ; la documentation de l’» Arche », qui, avec d’autres,
soulignent les machinations des Sionistes qui ont sur la conscience les guerres mondiales.
Cette édition de « La Honte Sioniste » complète notre thèse actuelle, en un livre qui ne saurait
inclure tout l’enseignement déjà recueilli susceptible de faire l’objet d’un prochain ouvrage «Le
Danger Sioniste », mais elle incorpore des ajouts inséparables.
Le grand humaniste libanais Michel Chiha (1)a guidé notre libéralisme, qui fut influencé également par
une longue présence dans les Pays arabes et aux rencontres actives clans la vie patriarcale légendaire, qui
était naguère française, où, des bédouins aux montagnards, des simples ouvriers aux élites, la solidarité
confessionnelle, nationale, s’attachait aux traditions du respect mutuel. Nous avons été exalté par ces pays,
berceau de la civilisation méditerranéenne : Grèce, Égypte, Phénicie, Mésopotamie, Syrie, et avons parcouru
leurs sites fabuleux, montagnes, plaines, et déserts, et visité les côtes et les monuments des millénaires ; irréels
de notre pays nordique, dénaturé par l’industrie intensive.
1 Michel Chiha (1891-1951) docteur Honoris Causa, en 1953, de l’Université de Lyon.
aux sources du sionisme 19
Catholique du Nord, nous avons vu l’invasion allemande de 1914 en Belgique et en France. Elevé dans
le patriotisme familial, nous avons vécu les sacrifices, sous les bombardements incendiaires et de gaz avant
d’être évacué, en 1915, dans un village d’Eure-et-Loir qui inscrivit 21 morts au tableau d’honneur de ses
800 âmes. Revenu, en 1919, dans notre ville natale détruite, nous avons servi la reconstruction d’une zone
ravagée et parsemée de tombes. Dans les ruines des monuments espagnols du XVIe s, remplacés par d’affreux
bâtiments, nous avons mieux étudié l’architecture qu’à la lamentable école régionale des Beaux-Arts, à Lille
d’alors. Appelé au service militaire, volontaire aux missions géographiques au Sahara, nous avons été envoyé
en Syrie, en 1925, avec les renforts demandés par le général Sarrail, F.-M., pour réprimer la révolte syrodruse
contre l’occupation. Un concours d’architecture, de nos loisirs, nous mena, démobilisé, à restaurer des
monuments historiques syriens que Sarrail avait fait bombarder ou que les Ottomans avaient abandonnés.
Nommé professeur à l’École des Arts arabes modernes, nous avons participé à la rénovation des métiers du
verre, du tissage, du meuble, de la peinture à Damas.
Au contact d’élites nous avons été convié à Jérusalem dès 1928, à l’Y.M.C.A. et au Rotary-Club,
(sionistes), et visité la Palestine arabe au début du Sionisme. Participant à plusieurs missions archéologiques
successives, celle de Meskeneh, ancienne Balis hellénique, à l’est d’Alep, financée par Edmond Rothschild, le
promoteur du Sionisme, qui, parmi les chefs-d’oeuvre mobiliers royaux accumulés dans ses demeures
luxueuses à Paris, nous donna ses instructions directes de rechercher en priorité des vestiges d’époque
hébraïques, sur ce lieu de passage probable d’Abraham. Or il coupa son financement, mécontent de sa part
des trouvailles que lui accorda le Service des Antiquités, mais plus certainement en raison de la découverte de
la synagogue de Doura-Europos qui reportait plus loin les ambitions du « Grand-Israël». (Les fouilles furent
reprises, en 1969, par l’Institut français de Damas à la demande du Gouvernement syrien pressé par
l’inondation prochaine de cette région sous la retenue du barrage de l’Euphrate.) En 1929, demandé aux
fouilles de Till-Barsib, des célèbres archéologues François Thureau-Dangin, assyriologue académicien, et M.
Maurice Dunand, spécialiste de la Phénicie, qui avaient découvert un des palais de Téglad Phalazar III
(prédécesseur de Nabuchodonosor), dont les murs de terre croulants présentaient les traces des premières
peintures assyriennes connues. Nous les avons reconstituées sur plus de 100 mètres de longueur : scènes de
massacres, de chasse et de soumission, reproduisant 20 fois le roi ennemi d’Israël, qui fluent exposées au
Pavillon de Marsan avant d’entrer au Louvre. Les archéologues, à la recherche de l’introuvable bilingue
assyro -hittite, avaient trouvé à Arslan Tach les ivoires phéniciens du Trône d’Hazaël, roi de Damas au
Ville siècle av. J.-C. (Quelques-uns de ces chefs-d’oeuvre phéniciens volés aux fouilles furent exposés comme
art hébreu à l’Expo. d’Israël à travers les âges, Paris 1969.) Après 4 autres campagnes aux fouilles de M.
Maurice Dunand, à Byblos, noies avons participé à celles de la mission de l’Université de Yale à Doura-
Europos, ville hellénique à l’est de Deir ez-Zor, où les ouvriers travaillant aux fouilles avaient été témoins
des massacres d’Arméniens, déportés affamés, d’Asie Mineure, tués par centaines de milliers, par les Turcs, de
1915 à 1918. Nous avons aussi conversé avec des Assyro-Chaldéens, chrétiens francophones de la région de
Kirkouk (Irak), qui s’étaient réfugiés à Deir ez-Zor pour échapper aux massacres de 1922, commis, quant à
eux, sous l’autorité anglaise. — Dans les ruines helléniques de Doura-Europos — détruite, en 260 par les
Sassanides, que les Sionistes désignent pour alliés — sur les murs d’une synagogue datée de 244, nous avons
reproduit pour l’Université de Yale les peintures, en bon état mais fort laides, représentant des scènes de
personnages bibliques vêtus à la grecque. (Les originaux, refusés aux demandes de Yale, et reconstitués au
Musée de Damas, sont revendiqués par les Sionistes.) A Doura-Europos, qui ne survécut pas à sa chute,
l’étude des ruines nous démontra que les assaillants pénétrèrent dans la ville par la terrasse de la synagogue
qui, adossée au rempart, fut atteinte au moyen d’une rampe de terre — probablement élevée par des chaines
de prisonniers sacrifiés — tandis qu’à l’intérieur, les assiégés ayant remblayé la synagogue et tenté de
surélever le rempart, si hâtivement sous les flèches, il s’effondra sur eux et livra passage aux massacreurs, alliés
des Sionistes.
Ayant séjourné au Sandjak d’Alexandrette (délimité en 1930 pour être donné aux Turcs par le général
Hutzinger, en 1938), nous avions appris des Arméniens, réfugiés de Cilicie, l’épouvantable génocide du
peuple chrétien, que la Franc-Maçonnerie fit commettre, de 1915 à 1920, par les Turcs. Avec ces chrétiens
francophones d’Asie Mineure nous avons visité le Djebel Moussa, qui fut le théâtre de leur héroïsme en
1915, et le champ d’Issus de la victoire d’Alexandre en 333 av. J.-C. Fixé au Liban, nous avons été appelé à
restaurer les Palais de Beit-Eddine et de Deir el-Kamar, à construire maintes écoles, hôpitaux, laboratoires,
immeubles, villas avec des ouvriers et des entrepreneurs de toutes confessions, y compris des Juifs, qui furent
tous nos amis sauf de rares exceptions.
20 aux sources du sionisme
Nous avons reçu les confidences d’assistants : un Achkénaze viennois, chômeur en Palestine, plus
anglophobe qu’antinazi, qui nous fit connaitre d’autres architectes obnubilés par le Sionisme ; un Sépharade
fasciste méprisant Mussolini et le Sionisme ; et un fier Romain, frondeur, architecte talentueux, miné et
désabusé en Érythrée ; un ingénieur arménien révolté par la trahison des Alliés et attiré par l’indépendance
arménienne en U.R.S.S. ; un métreur italien qui construisit, pour les militaires germano-ottomans en 1915,
une route avec l’unique matériel des doigts nus de milliers de femmes et d’enfants arméniens déportés de
Cilicie, affamés, transis, qui, stimulés par la promesse de rentrer chez eux ensuite, grattèrent le sol de leurs
ongles et déplacèrent les roches avant d’être quand même massacrés.
Nous avons vu l’âme de l’Orient également au contact de la fierté des communautés chrétiennes et
islamiques et dans les belles périodes de l’art arabe auquel nous nous sommes attachés durant 45 ans. De
même dans la solidarité des montagnards, musulmans et chrétiens, qui furent nos compagnons de course. Mo
unir, Libanais, comme Sami, de Palestine, que les Sionistes frappèrent en assassinant ses deux frères et en
emprisonnant son père.
Cette introduction s’achève après avoir lu d’un trait La mystérieuse internationale juive de Léon de
Poncins (édition Beauchesne 1936) qui confirme l’immense oeuvre de destruction tramée dans l’ombre et le
silence par le Sionisme maçonnique que peu de gens connaissent car la presse n’en parle jamais. La forte
documentation de Poncins, ignorée et plus évidente par la trahison ouverte du Congrès américain, renforce
encore nos pages. Aussi c’est en notre âme et conscience que nous remplissons notre devoir pour témoigner
contre le Sionisme international, abjection de l’humanité.
19 janvier 1972

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Table des matières

Publié par alkali sur avril 21, 2008

Table des matières
______
CHAPITRE PREMIER

LE DOLLAR, MONNAIE SIONISTE…………….. 25
Le sionisme menace l’Amérique……………………………………….. 32
Politique sioniste …………………………………………………………… 33
La face cachée du Sionisme …………………………………………….. 35
L’Empire ottoman démembré par le sionisme colonial ………… 36
Du génocide politique, aux mandats militaires ………………….. 36
Le défi sioniste ……………………………………………………………… 38
Le bilan sanglant de l’arche sioniste ………………………………… 40
Emprise du pouvoir sioniste ……………………………………………. 42

CHAPITRE II

LA COLONISATION DE L’AMÉRIQUE ET DE L’EUROPE OCCIDENTALE …….. 46
Les « zéros » de Valmy. ………………………………………………….. 49
Bonaparte, général sioniste. …………………………………………….. 50
La doctrine neutraliste de Monroe. ……………………………………. 54
La guerre de sécession (1861-1865) et l’expédition maçonnique du Mexique (1862-1867). ……….. 55
Le gouvernement maçonnique d’Occident. ………………………… 57

Napoléon III et l’Italie maçonnique. La guerre de 1870-71, la IIIe république et le sionisme. ……. 60
Le « Grand Occident » Américain. ……………………………………… 65
Affaire Dreyfus pour l’Amérique. ………………………………………. 66
La responsabilité des sionistes achkénazim germanisés et américanisés dans la première guerre
mondiale. ……………………………………………………………………… 67
Le capitalisme sioniste national-socialiste américain. …………………………………………………………………………………….. 72
L’occupation de la palestine (1914-1918). …………………………. 74
Héroïsme et mandat pour Israël. ………………………………………. 75
Débuts du sionisme américain en Orient. ………………………….. 77
Le livre blanc ou mémorandum Mac Donald (mai 1939). ………. 79
La résistance sioniste à Hitler. …………………………………………. 80
Le sionisme américain prend la relève (1945). …………………….. 81
L’Amérique, colonie sioniste après 1919. …………………………… 83
Organisation maçonnique des États américains (1948). ……….. 85
Organisation du Traité de l’Atlantique-Nord (4 avril 1949). ….. 86
Le péril khazar sioniste ou l’organisation du traité de l’Asie du Sud-Est. . 88
Les États-Unis discrédités par le sionisme. ……………………….. 89
Sionisme occidental, sionisme israélien. ……………………………. 91
Ultimes chantages du sionisme en perdition. …………………….. 94
Antisionisme et expansion. …………………………………………….. 96
L’étoile de David. …………………………………………………………… 101

CHAPITRE III

DE LA RÉFORME A LA BOMBE H ………………………………………… 106
Le sionisme et l’anglicanisme politique. …………………………… 106
De Tanger à Téhéran. …………………………………………………….. 117
Le peuple élu, au service du capitalisme achkénaze. ………….. 118
Perspectives sionistes. ………………………………………………….. 119

CHAPITRE IV

LE SIONISME ET LE PÉTROLE …………………………………………… 127
1970. Pétrole, guerre d’Indochine et sionisme. …………………. 133
1969. Stupeur du cartel et du sionisme. ………………………….. 136

1967. Guerre des six jours. ……………………………………………. 137
1966-1969. Le pétrole nigérien et Israël. ………………………… 137
1956 : « Opération de Suez », du pétrole « impérialiste ». ….. 137
1955-1958. La guerre d’Algérie et le pétrole. …………………… 138
1946-1956 : Le pétrole entre deux guerres israéliennes. …… 139
1939-1948 : Coexistence pétrole-sionisme. …………………… 140
1919-1939 : Le pétrole de l’entre-deux guerres mondiales. 141
1916-1924 : Collusion du cartel avec le sionisme. ………….. 141

CHAPITRE V

LE SIONISME CONTRE LES JUIFS……………………………………… 150
Des défaites hébraïques à la haine sioniste. …………………… 153
L’antisionisme doit être exprimé librement. …………………… 164
« Mirage » remboursés contre « vedettes » restituées pour que la collecte sioniste en France ne
paie pas les « phantom ». ……………………………………………. 167
Les portes des temples maçonniques. ………………………….. 168
Le Talmud. ……………………………………………………………….. 169
La guerre sans mensonge. . ………………………………………… 170
Annexe ……………………………………………………………………. 173

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PLANCHES ET CARTES

Publié par alkali sur avril 21, 2008

PLANCHES ET CARTES


PLANCHE 1 (1925) Le général Sarrail, maître du Grand-Orient, a fait juguler les protestations druses. ………………. 9


PLANCHE 2 Mont du Sinaï, mars 1966. ………………………………………………………………………………………………. 9


PLANCHE 3 Beyrouth, août 1940. Le général Fougères, commandant en chef, et F. Colombani. …………………. 10


PLANCHE 4 Liaison avion-auto dans le désert de Palmyre, 1930. …………………………………………………………… 11


PLANCHE 5 Meskeneh (antique Balis), Syrie nord. Mission archéologique. ………………………………………………. 12


PLANCHE 6 Mosquée des Omeyades, Damas, 1927. Dégagement, consolidation et relevé des mosaïques. ………. 13


PLANCHE 7 Tel Alamar, Syrie nord. Mission archéologique de Till Barsib, 1929. …………………………………….. 14


PLANCHE 8 Lucien Cavro-Demars réplique aux informations mensongères. …………………………………………… 16


PLANCHE 9 Adana, 1909. Par ordres des pachas Enver et Talaat, de la Loge de Salonique. ……………………….. 34


PLANCHE 10 Massacres d’Adana, 1909. Des Arméniens survivants devant leurs morts en décomposition. ……. 35


PLANCHE 11 Ankara, 1915. La population arménienne est massacrée sur le chemin menant à Alep. ………….. 44


PLANCHE 12 Mater Dolorosa arménienne et Saints-Innocents, sacrifiés par la Franc-Maçonnerie. …………….. 45


PLANCHE 13 Alep, 1915. Les Ottomans pendent des Arméniens innocents. ……………………………………………. 45


PLANCHE 14 Smyrne, 1922. Cette ville grecque est incendiée. ………………………………………………………………. 68


PLANCHE 15 Anatolie, 1915. Les têtes d’intellectuels arméniens décapités. .

69


PLANCHE 16 Front oriental 1916. Les Ottomans massacrèrent la population arménienne. ………………………… 70


PLANCHE 17 Anatolie, 1915. Génocide des Arméniens, 1.5000.000 victimes. …………………………………………. 70


PLANCHE 18 L’Empire Babylonien 1700 av. J.-C. …………………………………………………………………………….. 108


PLANCHE 19 L’Empire Babylonien 1450 av. J.-C. …………………………………………………………………………….. 108


PLANCHE 20 Les villes et comptoirs du commerce phénicien du IIIe millénaire au 1er siècle av. J.-C. …………. 108


PLANCHE 21 La colonisation grecque et l’expansion phénicienne du VIIIe au VIe s. av. J.-C. …………………… 109


PLANCHE 22 L’Empire Assyrien au VIIe siècle av. J.-C. ……………………………………………………………………… 110


PLANCHE 23 L’Empire Mède et Chaldéen au VIe siècle av. J.-C . …………………………………………………………. 110


PLANCHE 24 L’Empire Perse 500 ans avant J.-C. ……………………………………………………………………………… 111


PLANCHE 25 Les conquêtes d’Alexandre le Grand de 334 à 323 av. J.-C. ……………………………………………… 111


PLANCHE 26 L’Empire romain du Ier au IIe siècle av. J.-C. ………………………………………………………………….. 112


PLANCHE 27 Les conquêtes arabes du VIIe au VIIIe siècle. ………………………………………………………………….. 134


PLANCHE 28 Les Croisades du XIe au XIIIe siècle. …………………………………………………………………………….. 134


PLANCHE 29 L’extension de l’Empire Ottoman. ………………………………………………………………………………. 135


PLANCHE 30 Accord Sykes-Picot 1916 – La Syrie 1939. ……………………………………………………………………. 135


PLANCHE 31 Les nappes pétrolières probables dans le monde. ……………………………………………………………. 145


PLANCHE 32 Les oléoducs de l’I.P.C. ……………………………………………………………………………………………… 145


PLANCHE 33 Le transport du pétrole du Moyen-Orient, par super-tankers, de 1967 à 1971. …………………… 146


PLANCHE 34 Les exportations des pétroles du Moyen-Orient, d’Amériques et d’Asie du Sud-Est. …………….. 146


PLANCHE 35 La population musulmane en 1971, en Afrique, en Europe et en Asie ………………………………… 148


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CHAPITRE PREMIER LE DOLLAR, MONNAIE SIONISTE

Publié par alkali sur avril 21, 2008

La crise monétaire du dollar, conséquence de la politique paradoxale de guerre et de
dilapidation des gouvernants américains, influencés par le Sionisme, en vue de réaliser un
plein emploi de l’industrie et du commerce, présente les tares de l’accaparement constant des
tendances sionistes depuis 1914. L’Administration Johnson a confié la gestion financière des
États-Unis à cette Organisation expansionniste qui fit main basse, entre autres, sur
d’importantes entreprises du Monde Libre, européennes et japonaises, au moyen
d’investissements extérieurs en dollars, ou empruntés sur place en cette même monnaie qui ne
fut pas convertie en or, étalon monétaire, sous la pression de la politique américaine. Le total
des montants, en dollars investis à court terme hors des États-Unis, serait proche de 60
milliards de dollars que le Trésor américain ne peut honorer et que les porteurs étrangers
voient fondre entre leurs mains sous l’effet de l’inflation et du discrédit américains.
La spéculation sur le dollar, opérée à l’étranger par l’intermédiaire des banques d’affaires
sionistes, fut suivie par la direction du Trésor israélien qui fit échanger ses comptes dollars en
Deutschmarks, prétendant tenir la monnaie allemande des versements de Bonn à Tel-Aviv, de
1960 à 1966. Le Sionisme international a bien extorqué à l’Allemagne Fédérale la
contrevaleur de 10 milliards de dollars, au titre d’indemnités aux victimes juives du Nazisme,
mais elle fut dépensée dans la préparation de la guerre de 1967 et la relance de l’immigration
sioniste.
Le trafic des ressources occidentales par l’Organisation sioniste est l’essentiel de son
activité et, partant, de sa puissance politique et financière reposant sur l’information
subversive.
La dépréciation du dollar, suivant celle de l’ancienne monnaie internationale, la livresterling,
menaçait le système monétaire occidental. Le Président Nixon déclarait :
« Je suis fermement décidé à ce que le Dollar ne soit plus jamais un otage aux mains des
spéculateurs internationaux. » En France, Carrefour, complice, lui répondait : « Qui sont donc
ces spéculateurs cosmopolites mystérieux (sic) et assez puissants pour affaiblir le Franc, le Mark, la
Livre et même… le Dollar ? ». J.J.-S.S., le politicard fouetté, par «Le temps des petits Maîtres»
(Philippe de Saint-Robert, le Monde, 9 sept. 1970), revenu à la tribune sioniste de l’Express,
attaquait les États-Unis pour la première fois : « La monnaie, c’est la gestion » (sioniste) et de
prétendre que le profit occasionnel était une prise normale. Pour ce petit-maître du Radical
Socialisme, plus les monnaies du Marché Commun flotteront, mieux les Organisations
sionistes nageront dans les ressources occidentales.
En Italie, le ministre des Finances, F.-M. prosioniste, accusa les Français de pratiquer la
politique agaçante de conversion des dollars en or. Quoi qu’il en soit, l’abaissement de la
parité du dollar doit entrainer le relèvement du prix du pétrole et, s’il s’accentue, l’abandon de
la devise américaine dans les transactions internationales et une juste crise de confiance
26 aux sources du sionisme
européenne. M. R. Escarpit remarqua que si la crise monétaire d’août 1971 avait fait disparaitre
les Palestiniens et les Pakistanais (de la conscience occidentale), il fallait reconnaitre que l’édifice
européen n’a pas attendu d’être terminé pour se lézarder et que, pour unir les peuples, l’argent était
le pire des mortiers.
La faillite sioniste dans la crise monétaire démontra que l’or, demeuré une garantie
utilisée par les États-Unis comme instrument de leurs encaissements en cas de guerre, était
abusivement refusé par eux en remboursement de la créance de dollars dépréciés. Et que
l’organisme supranational du F.M.I. était inopérant sous l’emprise sioniste achkénaze (2).
En Israël, la monnaie était dévaluée pour la septième fois depuis sa création, en 1949. Le
dollar qui valait alors 0,35 livre israélienne, passa, malgré sa dépréciation d’août 1971, de 3,5
à 4,2 livres israéliennes. La dette extérieure israélienne atteignait alors quatre milliards de
dollars ou 22 milliards de francs français.
* * *
Le trafic monétaire et de l’alliage des métaux précieux, or et argent, aux vils cuivre et
plomb commence avant l’ère chrétienne et se poursuit ensuite pour le lucratif profit que
s’interdirent longtemps les pieux chrétiens et musulmans, et qui fut monopolisé par les
Israélites, puis par leurs associés les Protestants, au début du siècle dernier.
Au XVIe siècle, en Bohême apparaissent les monnaies d’argent : thalers Joachims, origine
du daler de Scandinavie, du daalder de Hollande, du dolera des colonies espagnoles
d’Amérique, monnaie d’argent que négociaient les Juifs d’Angleterre, enfin du dollar-papier
continental américain émis lors de l’Insurrection de 1776, et abandonné en papier peint.
Un dollar d’argent fut frappé de deux colonnes enrubannées, symbole existant sur les
insignes maçonniques des Loges du Grand-Orient et d’Orange, qui sont les deux colonnes du
Temple de Salomon, d’inspiration biblique. La stylisation moderne de ce symbole
maçonnique sioniste, reportée sur le signe du dollar, forme le double trait entrelacé de l’S de
Sion. Signe secret de ralliement des financiers achkénazim et leurs associés, protestants, aux
deux colonnes symboliques Jachin et Boaz du Temple de Salomon.
L’unité monétaire initiale du Thaler-Dollar était destinée à servir de monnaie à la
République Universelle maçonnique dont le siège serait quelque part en Suisse. Cette
monnaie est imposée à 315 millions d’hommes des 50 États américains auxquels il faut
joindre le district fédéral de Colombia et les territoires extérieurs : Commonwealth de Porto-
Rico, îles Vierges américaines, les Samoa américaines et Guam ; des 16 Pays anglo-saxons de
l’ancien empire britannique, ex-soutien du Sionisme à : Canada, Jamaïque, Trinité, Guyane,
Bahamas, Bermudes, Honduras, Indes-Occidentales ainsi que ceux du Pacifique : Australie,
Nouvelle-Zélande, Hongkong, Fidji, Brunei, Singapour demeurés du Commonwealth, à
l’exception de la Rhodésie, et qui ont pour unité monétaire le dollar de valeur variable, ainsi
que trois autres États : Libéria, Éthiopie et Formose. Ce dernier, reste de la Chine nationaliste
que l’O.N.U. expulsait le 25 octobre 1971, est le seul de ces pays à n’avoir pas des relations
étroites avec l’État juif, depuis 1950, qui alors reconnut Pékin sans réciprocité.
2 Achkénaze, pluriel achkénazim, terme dérivé du nom du petit-fils de Noé, désignant l’Allemagne en yiddish
(dialecte juif du sud-allemand-polonais-russe). Les juifs achkénazim, d’origine khazare, Mongols blancs d’Asie
centrale convertis au Judaïsme vers le VIIIe siècle, formaient, au XIXe siècle, un bloc au centre de l’Europe, de
faible mobilité. Une grande partie de ceux de Russie fut chargée de peupler l’Amérique.
aux sources du sionisme 27
L’inflation monétaire avait débuté en France par le système financier de Law John (né à
Edimburg en 1671, Franc-Maçon de la Loge Écossaise) qui, sous la Régence de Philippe
d’Orléans (Louis XV), 1715-1723, fut contrôleur général des Finances de France et créateur
de la Compagnie française des Indes, laquelle fit faillite. Période aboutissant à l’effroyable
banqueroute de 1720 et à la perte, par la France, des Indes et du Canada. Cette première
frénésie monétaire ébranla le Trône, quadrupla la monnaie, tripla le prix du pain, avant d’être
démonétisée et brûlée à l’Hôtel-de-Ville de Paris pour avoir ruiné maints Français.
Soixante-quinze ans après, vinrent les assignats et les mandats de la Convention
révolutionnaire maçonnique de 1792, inspirée par les Anglo-Saxons achkénazim. La
circulation monétaire fut multipliée par 33, le prix du pain par 1.000 et le sucre par 1.500. Le
papier-monnaie émis se réduisit au 1/3.000 de sa valeur de base.
Du papier-dollar, rappelons que le mot dollar, adopté en Angleterre vers 1620 pour
désigner les monnaies d’argent espagnoles négociées par les Juifs, s’appliqua au papiermonnaie
continental de l’Insurrection de 1776 (3) fomentée à Boston, colonie anglaise
d’Amérique, soit sept ans avant le Traité de l’Indépendance américaine acquise, en 1783, à
Versailles sous l’égide du Roi Louis XVI. La tourmente monétaire de ce dollar continental,
émis par des Ashkénazim durant la guerre de l’Indépendance, rogna sa valeur au 1/1.000 du
dollar argent de base. Celui-ci équivalait en 1775 au dolera espagnol par 25,92 grammes
d’argent pur, qui se réduisirent, en 1792, à 24,06 gr. ou à 1.504,6 milligrammes d’or fin, en
1900, puis à 888,67 milligrammes d’or en 1934, passant de 20,67 à 35 dollars l’once d’or fin.
Soixante-quinze ans après, la guerre de Sécession, conduite par Abraham Lincoln (dérivé
de Lin… Cohen), précipita la spéculation à la hausse de l’or (et à la baisse du papier) et mit en
évidence, dans ses causes et effets le mécanisme de l’enflure des green-backs (inflation, disent
les Yankees, dans la mesure produite, hors des États-Unis, de l’infortune des Nations
européennes durant la guerre de 1914-1918 — réitérée en 1939 — ayant soutiré leur garantie
monétaire d’or que Fort-Knox absorba).
En Russie, durant la Révolution judéo-maçonnique fomentée, en mars 1917, par le parti
achkénaze Bund, la circulation monétaire fut multipliée par 450 et le Rouble fut déprécié à
deux cents milliardièmes de sa valeur or. La vie fut hors de prix… Les emprunts d’or français,
collectés par les Rothschild parisiens pour les chemins de fer tsaristes, furent anéantis pour les
épargnants et l’État français.
L’inflation devint, en 1918, l’instrument de la ruine de la féodalité et de la bourgeoisie en
Autriche, en Pologne, en Allemagne… Dans ce pays administré presque entièrement par de
hauts fonctionnaires achkénazim (sionistes) de la communauté déjà forte de 3 millions
d’Israélites, les marks-billets passèrent de 3 milliards en 1914 à 22 en 1918, 122 fin 1921,
1.280 milliards fin 1922, 8.600 milliards en mai 1923, 3 quadrillions en août et 524
quintillions en octobre. Le cours du dollar américain dépassa 1.000 marks en août 1922 et
s’éleva jusqu’à 4.200 milliards de marks, par une augmentation de 613.000 marks à la
seconde. Sur la base 1 en 1913, la moyenne des prix en octobre 1923 atteignit 7 milliards
pour les prix de gros. Rentiers, propriétaires, commerçants scrupuleux perdirent la valeur de
leurs biens souvent rachetés par les Achkénazim, mais la dette de l’État administré par eux
3 Suscitée par les agitateurs achkénazim de Samuel Adams et autres opposés aux 5 intolérable acts du Parlement
anglais de Georges III, dont l’essentiel accordait la liberté religieuse aux Catholiques de Québec. L’Indépendance
des États-Unis fut gagnée autant par l’or du Trésor royal français que par les soldats de Rochambeau, du Roi
Louis XVI, qui firent capituler les troupes allemandes louées au Prince de Brunswick et commandées par Lord
Cornvallis à Yorktown, ultime champ de bataille, du pays découvert par les Espagnols et exploré par les Français
au début du XVIe siècle.
28 aux sources du sionisme
tomba à zéro. Durant cette inflation vertigineuse, l’Allemagne s’offrit à profusion des
spectacles de luxe et de débauche, pour faire oublier la misère dans les grandes villes.
En France la monnaie des vainqueurs de Verdun, privée de son encaisse-or, raflée par les
Achkénazim américains, se dévalua jusqu’à 79,7 % de sa valeur or. Limitée par R. Poincaré en
1928, la dévaluation s’accéléra sous les gouvernants maçons des IIIe et IVe Républiques, et ne
fut arrêtée que durant les dix années de la présidence de Charles de Gaulle. (La pièce de 10
francs-or français valait 5.640 anciens francs-papier, à la suite de la dernière dévaluation —
août 1969 — consécutive aux événements sionistes déclenchés à Paris, Strasbourg… en mai
1968, et applaudis dans les pays anglo-saxons, scandinaves, Pays-Bas, Italie, Israël et
principalement à New-York ainsi qu’à Paris.)
Rudyard Kipling stigmatisa la politique américaine : « Entrés trop tard dans la guerre, les
États-Unis ont empêché les Alliés de remporter une véritable victoire, puis se sont retirés sans
attendre de voir la tâche accomplie. Maintenant ils réclament l’argent prêté à leurs camarades de
combat» (de 1916 à 1918).
Le célèbre Franc-Maçon Georges Clemenceau déclara également aux Américains
achkénazim qui sommaient la France de payer ses dettes de guerre et réclamaient des gages sur
un pays épuisé : « Vous êtes venus trop tard et partis trop tôt… Vous êtes nos créanciers… La
France n’est pas à vendre, même à ses amis… Venez lire dans nos villages la liste sans fin de nos
morts, et comparons. N’est-ce pas compte de banque, la force vive de cette jeunesse perdue ? (4)
Les reproches du vieillard, abusé par la Franc-Maçonnerie anticléricale, qui, pour avoir
fait poursuivre la guerre jusqu’à épuisement des Français, était gravement coupable, expriment
ses regrets car il est mort dans la piété. Rappelons que ce radical-socialiste, devenu patriote,
était grandement responsable de la guerre. Né en 1841, député en 1875 du Parti dont il fut le
chef et directeur du journal l’Aurore de la Loge du Grand-Orient, Clemenceau Mt le
promoteur de la tardive et scandaleuse campagne antifrançaise (subversion maçonnique
achkénaze allemande) et de la révision du procès de l’officier Dreyfus (1897-1899), accusé en
1894, gracié en 1899, qui divisa les Français face au militarisme allemand activé par les partis
achkénazim. Président du Conseil de 1906 à 1909, demeuré anticatholique virulent, il revint
au pouvoir en 1917, poussé à l’âge de 71 ans, par le parti sioniste français, pour conduire la
guerre sous l’influence de son chef de cabinet Georges Mandel Joroboam Rothschild, placé
par la Franc-Maçonnerie des marchands de canons. Celle-ci refusa (1917) l’offre de paix
séparée avec l’Autriche qui, à sa demande, fut démembrée en 1919 au profit de l’État judéomaçonnique
tchèque, colonisateur de la Slovaquie et des Sudètes, causes de la Seconde Guerre
mondiale.
G. Clemenceau et Lloyd George, inspirés par Georges Mandel-Rothschild, signèrent un
accord secret maçonnique, en 1919, qui livrait l’Arménie aux Turcs, les pétroles de Kirkouk
aux Rothschild de la Shell-Royal-Dutch, plaçait la Syrie et le Liban sous un mandat militaire
4 Comparant l’immense gaspillage en hommes et en matériel commis, de 14 à 18, par les gouvernants, on estima
en France, vers 1924, qu’il correspondait pour le Territoire français et ses colonies au coût de la reconstruction
complète modernisée de toutes les villes et villages et de l’équipement des campagnes, de la rénovation entière du
réseau routier et de ses ponts, des chemins de fer, des ports et de la marine marchande… En outre, une assuranceretraite
aurait pu être donnée, à l’âge de 50 ans, à tous les habitants, ainsi que des études secondaires et
supérieures dispensées à tous les moins de 20 ans.
On sait que cette dilapidation aberrante des ressources françaises, par les dirigeants républicains F.-M. jusqu’auboutistes,
fut très largement dépassée durant la Seconde Guerre mondiale et les guerres coloniales d’Indochine, de
Suez et d’Algérie qui ont suivi. Cette dictature militariste stérile, imposée au détriment des secteurs fertiles
sociaux et économiques, gaspillage enrichissant une minorité privilégiée avertie, parmi laquelle une forte
proportion achkénaze, devait retarder le développement français.
aux sources du sionisme 29
et remettait la Palestine aux Sionistes achkénazim allemands et russes, comme nous le verrons
plus loin sous divers aspects politiques.
Aux États-Unis, la fortune accumulée durant la guerre par le commerce politique des trois
millions d’Achkénazim — originaires de Russie, descendants aussi des Khazars, Mongols
blancs convertis au Judaïsme au VIIIe siècle —était anéantie par la folle spéculation, origine de
la crise économique de 1929-1933 qui paralysa l’Amérique et l’Europe. Le président
Roosevelt (dérivé de Roosenfeld), élu par les Organisations sionistes, demanda la dévaluation
du dollar, fixée à 40,94 % avec embargo sur l’or restant à Fort-Knox. C’était déjà un cours
forcé repris de la loi de 1862, déclarée nulle en 1870. Cette solution ne résorba pas le
chômage car, en 1938, il y avait encore 9 à 10 millions de chômeurs, soit 16 % des salariés,
outre 7 millions de travailleurs servant dans les travaux publics. Ce fut la guerre de 1939-
1945, que laissa se produire l’Administration Roosevelt, influencée par Baruch, secrétaire
d’État et achkénaze, dans les conditions étranges exposées plus loin et qui, ne leur causant en
comparaison de l’Europe et de l’Asie que des pertes minimes, refit des États-Unis l’arsenal et
le banquier de l’Europe en guerre, le collecteur des ressources européennes et le créateur
d’Israël. État fétiche des Achkénazim américains et russes, et centre politique maçonnique
international.
La prétention de l’Administration du Trésor américain de faire assujettir au dollar,
déprécié une quatrième fois, le prix de l’or, fixé à 35 dollars l’once (28,35 grammes d’or fin),
est contestée par les Nations qui refusent de considérer cette monnaie comme un étalon,
d’autant plus que durant 3 mois, de mai à juillet 1971, les spéculations opérées par les
banques d’affaires sionistes, auprès des Banques centrales occidentales, ont fait perdre un
supplément de plus de 2 millions de dollars-or américains et laissé l’énorme surplus de 60
milliards de dollars-papier inchangeables. Ainsi est dépassée la demande du Trésor américain
d’un droit sur les encaisses-or des Nations européennes, en raison des 12 milliards de dollars,
dont 6,5 de prêts à long terme, versés du Plan Marshall aux Nations européennes, de 1947 à
1955, au titre d’aide à la reconstruction, assujettie à la politique sioniste de l’O.T.A.N (5).
Le sens destructeur paradoxal du Sionisme, dirigé par l’Alliance des Achkénazim
internationaux, plus athées que fanatiques religieux, plus affairistes accapareurs
qu’internationalistes, plus xénophobes que conquérants… parait avoir sous-tendu le fléau
sioniste. Par la force des choses, l’Amérique peut être amenée à se retirer non seulement de
l’Asie et d’une grande partie du Pacifique, où la Chine et le Japon auront l’importance de leur
peuple, mais de l’Europe. Les pressions du Congrès pour le retrait des forces américaines
d’Allemagne Fédérale ; la guerre d’anéantissement du Vietnam, ayant pour résultat, après 6
ans de gaspillage de vies humaines et de matériel, de maintenir à Saïgon le régime
antidémocratique du despote unique, élu par 94 % des voix ; la décision unilatérale
américaine de suspendre la convertibilité du dollar et la surtaxe de 10 % sur les importations
en provenance des pays alliés ; le refus de dévaluer le dollar par rapport à l’or ; l’invite faite par
les États-Unis aux autres pays pour réévaluer leur monnaie afin de rendre leur commerce
moins compétitif… sont à mettre sur le compte de l’Organisation sioniste qui dirige la
politique américaine. Également le rejet en bloc, le 29 octobre 1971, par le Sénat américain
par 41 voix (26 démocrates et 15 républicains) contre 27 (8 démocrates et 19 républicains) du
programme d’aide à l’étranger (2,9 milliards de dollars pour la période du 1e juillet 1971 au
30 juin 1973), proposé par l’Administration Nixon (insistant sur ce moyen vital pour
5 « En 1946, les 3/5 des stocks d’or mondiaux se trouvaient à Fort-Knox », pouvait écrire le New York Times. Sir
Richard Tute répondit : « Si le prêt à la Grande-Bretagne avait été consenti en or, le crédit devenant dix fois 937
millions de livres eût permis à l’Angleterre (ruinée) de rétablir son économie sans perte pour les U.S.A .»
30 aux sources du sionisme
l’influence américaine). Le programme comprenait 400 millions de dollars de nouvelles armes
à Israël, 250 millions de dollars d’aide aux 9 millions de Bengalis réfugiés, mourant de faim en
Inde par la faute de l’O.T.A.S.E., 549 millions au despote de Saïgon et 139 millions aux
organisations internationales… Le rejet du Sénat était consécutif au cuisant échec américain
ressenti à l’O.N.U. qui expulsa Formose6, pour admettre enfin la Chine, absente depuis 1950.
Mais le lendemain du rejet fracassant, Fulbright, président de la commission sénatoriale,
reconnaissait que l’assistance à Israël serait de toute façon poursuivie. Répétons que
l’admission de la Chine à l’O.N.U. fut préparée durant le voyage du Sioniste Henry Kissinger
à Pékin pour la prochaine visite de Nixon et que, par ailleurs, si Israël avait voté contre
l’admission de la Chine, il l’avait reconnue depuis 1950, bien que Pékin refusât de reconnaitre
Tel-Aviv et soutint les plus acharnés de ses adversaires. Le télégramme de félicitations d’Abba
Eban à la Chine fut retourné à l’expéditeur sans même avoir été ouvert.
Après la dépréciation de la Livre sterling, qui fut la devise du Sionisme dans l’Empire
britannique aujourd’hui démembré, la loi immuable du gigantisme se retourne contre le
Dollar achkénaze. Cet assignat de l’impérialisme de l’argent extorqué au monde s’est déprécié
dans les mains des chevaliers d’industrie et de l’apocalypse du Club des Présidents
achkénazim. Contre les besoins essentiels de l’humanité, l’activité de ces criminels de guerre a
développé l’Industrie stérile, pour le gaspillage, la guerre, la destruction… ; la Chimie de la
pollution, la Diffusion du mensonge, pour clé-former et avilir l’humanité, pour épuiser les
ressources de la Terre… Afin de soutenir le Dollar la propagande sioniste prétend substituer les
capacités des industries américaines à la garantie monétaire de la devise du Grand-Occident ;
alors qu’elles sont tributaires de matières premières en voie d’épuisement et de marchés
pléthoriques ou insolvables.

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