La crise monétaire du dollar, conséquence de la politique paradoxale de guerre et de
dilapidation des gouvernants américains, influencés par le Sionisme, en vue de réaliser un
plein emploi de l’industrie et du commerce, présente les tares de l’accaparement constant des
tendances sionistes depuis 1914. L’Administration Johnson a confié la gestion financière des
États-Unis à cette Organisation expansionniste qui fit main basse, entre autres, sur
d’importantes entreprises du Monde Libre, européennes et japonaises, au moyen
d’investissements extérieurs en dollars, ou empruntés sur place en cette même monnaie qui ne
fut pas convertie en or, étalon monétaire, sous la pression de la politique américaine. Le total
des montants, en dollars investis à court terme hors des États-Unis, serait proche de 60
milliards de dollars que le Trésor américain ne peut honorer et que les porteurs étrangers
voient fondre entre leurs mains sous l’effet de l’inflation et du discrédit américains.
La spéculation sur le dollar, opérée à l’étranger par l’intermédiaire des banques d’affaires
sionistes, fut suivie par la direction du Trésor israélien qui fit échanger ses comptes dollars en
Deutschmarks, prétendant tenir la monnaie allemande des versements de Bonn à Tel-Aviv, de
1960 à 1966. Le Sionisme international a bien extorqué à l’Allemagne Fédérale la
contrevaleur de 10 milliards de dollars, au titre d’indemnités aux victimes juives du Nazisme,
mais elle fut dépensée dans la préparation de la guerre de 1967 et la relance de l’immigration
sioniste.
Le trafic des ressources occidentales par l’Organisation sioniste est l’essentiel de son
activité et, partant, de sa puissance politique et financière reposant sur l’information
subversive.
La dépréciation du dollar, suivant celle de l’ancienne monnaie internationale, la livresterling,
menaçait le système monétaire occidental. Le Président Nixon déclarait :
« Je suis fermement décidé à ce que le Dollar ne soit plus jamais un otage aux mains des
spéculateurs internationaux. » En France, Carrefour, complice, lui répondait : « Qui sont donc
ces spéculateurs cosmopolites mystérieux (sic) et assez puissants pour affaiblir le Franc, le Mark, la
Livre et même… le Dollar ? ». J.J.-S.S., le politicard fouetté, par «Le temps des petits Maîtres»
(Philippe de Saint-Robert, le Monde, 9 sept. 1970), revenu à la tribune sioniste de l’Express,
attaquait les États-Unis pour la première fois : « La monnaie, c’est la gestion » (sioniste) et de
prétendre que le profit occasionnel était une prise normale. Pour ce petit-maître du Radical
Socialisme, plus les monnaies du Marché Commun flotteront, mieux les Organisations
sionistes nageront dans les ressources occidentales.
En Italie, le ministre des Finances, F.-M. prosioniste, accusa les Français de pratiquer la
politique agaçante de conversion des dollars en or. Quoi qu’il en soit, l’abaissement de la
parité du dollar doit entrainer le relèvement du prix du pétrole et, s’il s’accentue, l’abandon de
la devise américaine dans les transactions internationales et une juste crise de confiance
26 aux sources du sionisme
européenne. M. R. Escarpit remarqua que si la crise monétaire d’août 1971 avait fait disparaitre
les Palestiniens et les Pakistanais (de la conscience occidentale), il fallait reconnaitre que l’édifice
européen n’a pas attendu d’être terminé pour se lézarder et que, pour unir les peuples, l’argent était
le pire des mortiers.
La faillite sioniste dans la crise monétaire démontra que l’or, demeuré une garantie
utilisée par les États-Unis comme instrument de leurs encaissements en cas de guerre, était
abusivement refusé par eux en remboursement de la créance de dollars dépréciés. Et que
l’organisme supranational du F.M.I. était inopérant sous l’emprise sioniste achkénaze (2).
En Israël, la monnaie était dévaluée pour la septième fois depuis sa création, en 1949. Le
dollar qui valait alors 0,35 livre israélienne, passa, malgré sa dépréciation d’août 1971, de 3,5
à 4,2 livres israéliennes. La dette extérieure israélienne atteignait alors quatre milliards de
dollars ou 22 milliards de francs français.
* * *
Le trafic monétaire et de l’alliage des métaux précieux, or et argent, aux vils cuivre et
plomb commence avant l’ère chrétienne et se poursuit ensuite pour le lucratif profit que
s’interdirent longtemps les pieux chrétiens et musulmans, et qui fut monopolisé par les
Israélites, puis par leurs associés les Protestants, au début du siècle dernier.
Au XVIe siècle, en Bohême apparaissent les monnaies d’argent : thalers Joachims, origine
du daler de Scandinavie, du daalder de Hollande, du dolera des colonies espagnoles
d’Amérique, monnaie d’argent que négociaient les Juifs d’Angleterre, enfin du dollar-papier
continental américain émis lors de l’Insurrection de 1776, et abandonné en papier peint.
Un dollar d’argent fut frappé de deux colonnes enrubannées, symbole existant sur les
insignes maçonniques des Loges du Grand-Orient et d’Orange, qui sont les deux colonnes du
Temple de Salomon, d’inspiration biblique. La stylisation moderne de ce symbole
maçonnique sioniste, reportée sur le signe du dollar, forme le double trait entrelacé de l’S de
Sion. Signe secret de ralliement des financiers achkénazim et leurs associés, protestants, aux
deux colonnes symboliques Jachin et Boaz du Temple de Salomon.
L’unité monétaire initiale du Thaler-Dollar était destinée à servir de monnaie à la
République Universelle maçonnique dont le siège serait quelque part en Suisse. Cette
monnaie est imposée à 315 millions d’hommes des 50 États américains auxquels il faut
joindre le district fédéral de Colombia et les territoires extérieurs : Commonwealth de Porto-
Rico, îles Vierges américaines, les Samoa américaines et Guam ; des 16 Pays anglo-saxons de
l’ancien empire britannique, ex-soutien du Sionisme à : Canada, Jamaïque, Trinité, Guyane,
Bahamas, Bermudes, Honduras, Indes-Occidentales ainsi que ceux du Pacifique : Australie,
Nouvelle-Zélande, Hongkong, Fidji, Brunei, Singapour demeurés du Commonwealth, à
l’exception de la Rhodésie, et qui ont pour unité monétaire le dollar de valeur variable, ainsi
que trois autres États : Libéria, Éthiopie et Formose. Ce dernier, reste de la Chine nationaliste
que l’O.N.U. expulsait le 25 octobre 1971, est le seul de ces pays à n’avoir pas des relations
étroites avec l’État juif, depuis 1950, qui alors reconnut Pékin sans réciprocité.
2 Achkénaze, pluriel achkénazim, terme dérivé du nom du petit-fils de Noé, désignant l’Allemagne en yiddish
(dialecte juif du sud-allemand-polonais-russe). Les juifs achkénazim, d’origine khazare, Mongols blancs d’Asie
centrale convertis au Judaïsme vers le VIIIe siècle, formaient, au XIXe siècle, un bloc au centre de l’Europe, de
faible mobilité. Une grande partie de ceux de Russie fut chargée de peupler l’Amérique.
aux sources du sionisme 27
L’inflation monétaire avait débuté en France par le système financier de Law John (né à
Edimburg en 1671, Franc-Maçon de la Loge Écossaise) qui, sous la Régence de Philippe
d’Orléans (Louis XV), 1715-1723, fut contrôleur général des Finances de France et créateur
de la Compagnie française des Indes, laquelle fit faillite. Période aboutissant à l’effroyable
banqueroute de 1720 et à la perte, par la France, des Indes et du Canada. Cette première
frénésie monétaire ébranla le Trône, quadrupla la monnaie, tripla le prix du pain, avant d’être
démonétisée et brûlée à l’Hôtel-de-Ville de Paris pour avoir ruiné maints Français.
Soixante-quinze ans après, vinrent les assignats et les mandats de la Convention
révolutionnaire maçonnique de 1792, inspirée par les Anglo-Saxons achkénazim. La
circulation monétaire fut multipliée par 33, le prix du pain par 1.000 et le sucre par 1.500. Le
papier-monnaie émis se réduisit au 1/3.000 de sa valeur de base.
Du papier-dollar, rappelons que le mot dollar, adopté en Angleterre vers 1620 pour
désigner les monnaies d’argent espagnoles négociées par les Juifs, s’appliqua au papiermonnaie
continental de l’Insurrection de 1776 (3) fomentée à Boston, colonie anglaise
d’Amérique, soit sept ans avant le Traité de l’Indépendance américaine acquise, en 1783, à
Versailles sous l’égide du Roi Louis XVI. La tourmente monétaire de ce dollar continental,
émis par des Ashkénazim durant la guerre de l’Indépendance, rogna sa valeur au 1/1.000 du
dollar argent de base. Celui-ci équivalait en 1775 au dolera espagnol par 25,92 grammes
d’argent pur, qui se réduisirent, en 1792, à 24,06 gr. ou à 1.504,6 milligrammes d’or fin, en
1900, puis à 888,67 milligrammes d’or en 1934, passant de 20,67 à 35 dollars l’once d’or fin.
Soixante-quinze ans après, la guerre de Sécession, conduite par Abraham Lincoln (dérivé
de Lin… Cohen), précipita la spéculation à la hausse de l’or (et à la baisse du papier) et mit en
évidence, dans ses causes et effets le mécanisme de l’enflure des green-backs (inflation, disent
les Yankees, dans la mesure produite, hors des États-Unis, de l’infortune des Nations
européennes durant la guerre de 1914-1918 — réitérée en 1939 — ayant soutiré leur garantie
monétaire d’or que Fort-Knox absorba).
En Russie, durant la Révolution judéo-maçonnique fomentée, en mars 1917, par le parti
achkénaze Bund, la circulation monétaire fut multipliée par 450 et le Rouble fut déprécié à
deux cents milliardièmes de sa valeur or. La vie fut hors de prix… Les emprunts d’or français,
collectés par les Rothschild parisiens pour les chemins de fer tsaristes, furent anéantis pour les
épargnants et l’État français.
L’inflation devint, en 1918, l’instrument de la ruine de la féodalité et de la bourgeoisie en
Autriche, en Pologne, en Allemagne… Dans ce pays administré presque entièrement par de
hauts fonctionnaires achkénazim (sionistes) de la communauté déjà forte de 3 millions
d’Israélites, les marks-billets passèrent de 3 milliards en 1914 à 22 en 1918, 122 fin 1921,
1.280 milliards fin 1922, 8.600 milliards en mai 1923, 3 quadrillions en août et 524
quintillions en octobre. Le cours du dollar américain dépassa 1.000 marks en août 1922 et
s’éleva jusqu’à 4.200 milliards de marks, par une augmentation de 613.000 marks à la
seconde. Sur la base 1 en 1913, la moyenne des prix en octobre 1923 atteignit 7 milliards
pour les prix de gros. Rentiers, propriétaires, commerçants scrupuleux perdirent la valeur de
leurs biens souvent rachetés par les Achkénazim, mais la dette de l’État administré par eux
3 Suscitée par les agitateurs achkénazim de Samuel Adams et autres opposés aux 5 intolérable acts du Parlement
anglais de Georges III, dont l’essentiel accordait la liberté religieuse aux Catholiques de Québec. L’Indépendance
des États-Unis fut gagnée autant par l’or du Trésor royal français que par les soldats de Rochambeau, du Roi
Louis XVI, qui firent capituler les troupes allemandes louées au Prince de Brunswick et commandées par Lord
Cornvallis à Yorktown, ultime champ de bataille, du pays découvert par les Espagnols et exploré par les Français
au début du XVIe siècle.
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tomba à zéro. Durant cette inflation vertigineuse, l’Allemagne s’offrit à profusion des
spectacles de luxe et de débauche, pour faire oublier la misère dans les grandes villes.
En France la monnaie des vainqueurs de Verdun, privée de son encaisse-or, raflée par les
Achkénazim américains, se dévalua jusqu’à 79,7 % de sa valeur or. Limitée par R. Poincaré en
1928, la dévaluation s’accéléra sous les gouvernants maçons des IIIe et IVe Républiques, et ne
fut arrêtée que durant les dix années de la présidence de Charles de Gaulle. (La pièce de 10
francs-or français valait 5.640 anciens francs-papier, à la suite de la dernière dévaluation —
août 1969 — consécutive aux événements sionistes déclenchés à Paris, Strasbourg… en mai
1968, et applaudis dans les pays anglo-saxons, scandinaves, Pays-Bas, Italie, Israël et
principalement à New-York ainsi qu’à Paris.)
Rudyard Kipling stigmatisa la politique américaine : « Entrés trop tard dans la guerre, les
États-Unis ont empêché les Alliés de remporter une véritable victoire, puis se sont retirés sans
attendre de voir la tâche accomplie. Maintenant ils réclament l’argent prêté à leurs camarades de
combat» (de 1916 à 1918).
Le célèbre Franc-Maçon Georges Clemenceau déclara également aux Américains
achkénazim qui sommaient la France de payer ses dettes de guerre et réclamaient des gages sur
un pays épuisé : « Vous êtes venus trop tard et partis trop tôt… Vous êtes nos créanciers… La
France n’est pas à vendre, même à ses amis… Venez lire dans nos villages la liste sans fin de nos
morts, et comparons. N’est-ce pas compte de banque, la force vive de cette jeunesse perdue ? (4)
Les reproches du vieillard, abusé par la Franc-Maçonnerie anticléricale, qui, pour avoir
fait poursuivre la guerre jusqu’à épuisement des Français, était gravement coupable, expriment
ses regrets car il est mort dans la piété. Rappelons que ce radical-socialiste, devenu patriote,
était grandement responsable de la guerre. Né en 1841, député en 1875 du Parti dont il fut le
chef et directeur du journal l’Aurore de la Loge du Grand-Orient, Clemenceau Mt le
promoteur de la tardive et scandaleuse campagne antifrançaise (subversion maçonnique
achkénaze allemande) et de la révision du procès de l’officier Dreyfus (1897-1899), accusé en
1894, gracié en 1899, qui divisa les Français face au militarisme allemand activé par les partis
achkénazim. Président du Conseil de 1906 à 1909, demeuré anticatholique virulent, il revint
au pouvoir en 1917, poussé à l’âge de 71 ans, par le parti sioniste français, pour conduire la
guerre sous l’influence de son chef de cabinet Georges Mandel Joroboam Rothschild, placé
par la Franc-Maçonnerie des marchands de canons. Celle-ci refusa (1917) l’offre de paix
séparée avec l’Autriche qui, à sa demande, fut démembrée en 1919 au profit de l’État judéomaçonnique
tchèque, colonisateur de la Slovaquie et des Sudètes, causes de la Seconde Guerre
mondiale.
G. Clemenceau et Lloyd George, inspirés par Georges Mandel-Rothschild, signèrent un
accord secret maçonnique, en 1919, qui livrait l’Arménie aux Turcs, les pétroles de Kirkouk
aux Rothschild de la Shell-Royal-Dutch, plaçait la Syrie et le Liban sous un mandat militaire
4 Comparant l’immense gaspillage en hommes et en matériel commis, de 14 à 18, par les gouvernants, on estima
en France, vers 1924, qu’il correspondait pour le Territoire français et ses colonies au coût de la reconstruction
complète modernisée de toutes les villes et villages et de l’équipement des campagnes, de la rénovation entière du
réseau routier et de ses ponts, des chemins de fer, des ports et de la marine marchande… En outre, une assuranceretraite
aurait pu être donnée, à l’âge de 50 ans, à tous les habitants, ainsi que des études secondaires et
supérieures dispensées à tous les moins de 20 ans.
On sait que cette dilapidation aberrante des ressources françaises, par les dirigeants républicains F.-M. jusqu’auboutistes,
fut très largement dépassée durant la Seconde Guerre mondiale et les guerres coloniales d’Indochine, de
Suez et d’Algérie qui ont suivi. Cette dictature militariste stérile, imposée au détriment des secteurs fertiles
sociaux et économiques, gaspillage enrichissant une minorité privilégiée avertie, parmi laquelle une forte
proportion achkénaze, devait retarder le développement français.
aux sources du sionisme 29
et remettait la Palestine aux Sionistes achkénazim allemands et russes, comme nous le verrons
plus loin sous divers aspects politiques.
Aux États-Unis, la fortune accumulée durant la guerre par le commerce politique des trois
millions d’Achkénazim — originaires de Russie, descendants aussi des Khazars, Mongols
blancs convertis au Judaïsme au VIIIe siècle —était anéantie par la folle spéculation, origine de
la crise économique de 1929-1933 qui paralysa l’Amérique et l’Europe. Le président
Roosevelt (dérivé de Roosenfeld), élu par les Organisations sionistes, demanda la dévaluation
du dollar, fixée à 40,94 % avec embargo sur l’or restant à Fort-Knox. C’était déjà un cours
forcé repris de la loi de 1862, déclarée nulle en 1870. Cette solution ne résorba pas le
chômage car, en 1938, il y avait encore 9 à 10 millions de chômeurs, soit 16 % des salariés,
outre 7 millions de travailleurs servant dans les travaux publics. Ce fut la guerre de 1939-
1945, que laissa se produire l’Administration Roosevelt, influencée par Baruch, secrétaire
d’État et achkénaze, dans les conditions étranges exposées plus loin et qui, ne leur causant en
comparaison de l’Europe et de l’Asie que des pertes minimes, refit des États-Unis l’arsenal et
le banquier de l’Europe en guerre, le collecteur des ressources européennes et le créateur
d’Israël. État fétiche des Achkénazim américains et russes, et centre politique maçonnique
international.
La prétention de l’Administration du Trésor américain de faire assujettir au dollar,
déprécié une quatrième fois, le prix de l’or, fixé à 35 dollars l’once (28,35 grammes d’or fin),
est contestée par les Nations qui refusent de considérer cette monnaie comme un étalon,
d’autant plus que durant 3 mois, de mai à juillet 1971, les spéculations opérées par les
banques d’affaires sionistes, auprès des Banques centrales occidentales, ont fait perdre un
supplément de plus de 2 millions de dollars-or américains et laissé l’énorme surplus de 60
milliards de dollars-papier inchangeables. Ainsi est dépassée la demande du Trésor américain
d’un droit sur les encaisses-or des Nations européennes, en raison des 12 milliards de dollars,
dont 6,5 de prêts à long terme, versés du Plan Marshall aux Nations européennes, de 1947 à
1955, au titre d’aide à la reconstruction, assujettie à la politique sioniste de l’O.T.A.N (5).
Le sens destructeur paradoxal du Sionisme, dirigé par l’Alliance des Achkénazim
internationaux, plus athées que fanatiques religieux, plus affairistes accapareurs
qu’internationalistes, plus xénophobes que conquérants… parait avoir sous-tendu le fléau
sioniste. Par la force des choses, l’Amérique peut être amenée à se retirer non seulement de
l’Asie et d’une grande partie du Pacifique, où la Chine et le Japon auront l’importance de leur
peuple, mais de l’Europe. Les pressions du Congrès pour le retrait des forces américaines
d’Allemagne Fédérale ; la guerre d’anéantissement du Vietnam, ayant pour résultat, après 6
ans de gaspillage de vies humaines et de matériel, de maintenir à Saïgon le régime
antidémocratique du despote unique, élu par 94 % des voix ; la décision unilatérale
américaine de suspendre la convertibilité du dollar et la surtaxe de 10 % sur les importations
en provenance des pays alliés ; le refus de dévaluer le dollar par rapport à l’or ; l’invite faite par
les États-Unis aux autres pays pour réévaluer leur monnaie afin de rendre leur commerce
moins compétitif… sont à mettre sur le compte de l’Organisation sioniste qui dirige la
politique américaine. Également le rejet en bloc, le 29 octobre 1971, par le Sénat américain
par 41 voix (26 démocrates et 15 républicains) contre 27 (8 démocrates et 19 républicains) du
programme d’aide à l’étranger (2,9 milliards de dollars pour la période du 1e juillet 1971 au
30 juin 1973), proposé par l’Administration Nixon (insistant sur ce moyen vital pour
5 « En 1946, les 3/5 des stocks d’or mondiaux se trouvaient à Fort-Knox », pouvait écrire le New York Times. Sir
Richard Tute répondit : « Si le prêt à la Grande-Bretagne avait été consenti en or, le crédit devenant dix fois 937
millions de livres eût permis à l’Angleterre (ruinée) de rétablir son économie sans perte pour les U.S.A .»
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l’influence américaine). Le programme comprenait 400 millions de dollars de nouvelles armes
à Israël, 250 millions de dollars d’aide aux 9 millions de Bengalis réfugiés, mourant de faim en
Inde par la faute de l’O.T.A.S.E., 549 millions au despote de Saïgon et 139 millions aux
organisations internationales… Le rejet du Sénat était consécutif au cuisant échec américain
ressenti à l’O.N.U. qui expulsa Formose6, pour admettre enfin la Chine, absente depuis 1950.
Mais le lendemain du rejet fracassant, Fulbright, président de la commission sénatoriale,
reconnaissait que l’assistance à Israël serait de toute façon poursuivie. Répétons que
l’admission de la Chine à l’O.N.U. fut préparée durant le voyage du Sioniste Henry Kissinger
à Pékin pour la prochaine visite de Nixon et que, par ailleurs, si Israël avait voté contre
l’admission de la Chine, il l’avait reconnue depuis 1950, bien que Pékin refusât de reconnaitre
Tel-Aviv et soutint les plus acharnés de ses adversaires. Le télégramme de félicitations d’Abba
Eban à la Chine fut retourné à l’expéditeur sans même avoir été ouvert.
Après la dépréciation de la Livre sterling, qui fut la devise du Sionisme dans l’Empire
britannique aujourd’hui démembré, la loi immuable du gigantisme se retourne contre le
Dollar achkénaze. Cet assignat de l’impérialisme de l’argent extorqué au monde s’est déprécié
dans les mains des chevaliers d’industrie et de l’apocalypse du Club des Présidents
achkénazim. Contre les besoins essentiels de l’humanité, l’activité de ces criminels de guerre a
développé l’Industrie stérile, pour le gaspillage, la guerre, la destruction… ; la Chimie de la
pollution, la Diffusion du mensonge, pour clé-former et avilir l’humanité, pour épuiser les
ressources de la Terre… Afin de soutenir le Dollar la propagande sioniste prétend substituer les
capacités des industries américaines à la garantie monétaire de la devise du Grand-Occident ;
alors qu’elles sont tributaires de matières premières en voie d’épuisement et de marchés
pléthoriques ou insolvables.