La Honte Sioniste

Cavro Demars Lucien

Le Talmud

Publié par alkali sur avril 20, 2008


Ce grand ouvrage littéraire, un des plus importants du monde, résulte du travail de
nombreuses générations commençant 450 ans avant -C. et se terminant 500 ans environ après
J.C. 2.000 érudits de différents pays ont contribué au Talmud juif contenant plus de 6.000
pages et divisé en Talmud babylonien, de loin le plus important, et un Talmud palestinien ou
Yerushalmi.
Le Talmud est composé de deux parties principales, le Halakah et l’Agadir. La première
comprend la loi juive qui est l’expression sémite de l’enseignement iranien et aryen de
Zoroastre. Le «Halakah» copie tous les principes sociaux de l’« Avesta », recueil des Livres
zoroastriens (d’une doctrine commençant 2.500 ans environ avant J.-C.), avec une mention
spéciale à la glorification du travail manuel et qui considère le crime plus comme un phénomène
pathologique, et demande un ordre social libéral (…) Le fait que la conception monothéiste de la
religion ait été fondée et propagée par Zoroastre bien avant l’apparition des prophètes et des
législateurs juifs sur la scène mondiale, que le peuple juif ait été libéré de la captivité par Cyrus,
qu’ils appelèrent eux-mêmes dans leur Bible l’oint du Seigneur et de sa main droite, et que plus
tard, après leur retour en Palestine, ils restèrent pendant deux siècles sous domination iranienne,
subissant ainsi de toute évidence l’influence de la culture d’une grande civilisation, prouve que
Clermont-Garneau avait bien raison de présenter dans la revue « Critique » de janvier 1880, le
Judaïsme comme une émanation du Mazdéisme, nous apprend a L’Iran face à (‘imposture de
l’histoire», du Prince Mozaffar Firouz.
Sur les 4 livres qui portent le nom d’Esdras, les deux derniers sont apocryphes et le second est en
réalité le livre de Néhémie I» Larousse » 196 8) ; le premier a pour objet la promulgation de
l’édit de Cyrus, qui permit aux Israélites les plus zélés, captifs à Babylone, de s’établir à
Jérusalem et au despote Esdras de rétablir par la force le respect des lois juives.
L’Agada (exposition) est la paraphrase de l’histoire ou des exhortations bibliques qui
commentent aussi d’autres livres bibliques que ceux de la Loi. La rédaction du Talmud, qui
contribua, au Moyen Age, à conserver l’amour des patientes études au sein des écoles
rabbiniques, se termina vers l’an 500, au moment de la propagation du Christianisme et de la
diffusion des connaissances, par les chroniqueurs qui précisèrent des exemples de subversions
sionistes. Des écrivains arabes et persans ont cité celles dont furent victimes les partisans d’Ali,
quatrième calife (656 à 661) dont la mort tragique divisa l’islam.
Au Liban, un ami nous indiqua la mention de relations sionistes dans les Mémoires de
Casanova précédant la campagne sioniste de Bonaparte à Saint-Jean-d’Acre. De même des
fuites sur l’annihilation de l’élite polonaise à Katyn, parmi les 15.000 prisonniers de guerre
polonais exécutés en 1940-41, nous apprenaient que les services de l’espionnage achkénaze
anglais et américains savaient l’horrible vérité depuis longtemps lorsque, le 13 avril 1943, la
radio allemande annonça la découverte du charnier de plus de 3.000 cadavres d’officiers
polonais. La cause sioniste s’expliquerait par l’attitude de ses partisans entourant Roosevelt et
Churchill qui étouffèrent cette affaire en sachant que les Khazars Béria des armées soviétiques
en étaient les exécutants. La propagande sioniste antisoviétique, depuis 1949, s’est toujours
abstenue de citer Katyn ; également les 900.000 Russes anticommunistes qui, levés par les
Nazis, firent livrés, au printemps 1945, sous la menace des tanks anglais et américains, lorsque
le Sionisme, gouvernant en Maître les Alliés, décida de faire expulser 18 millions d’Allemands
de Pologne, de Tchécoslovaquie, de Hongrie et de Prusse orientale, et de les chasser vers
l’Ouest en faisant périr plus de deux millions d’hommes, de femmes et d’enfants durant cette
migration. (Les collaborateurs alsaciens nazis furent absous.)
Une autre affaire sioniste, parvenue trop tard ici, est l’attaque achkénaze, en avril 1968,
contre la vie exemplaire d’un vieux médecin suisse, le Dr Jean Albert Mathez, de Vevey,
170 aux sources du sionisme
auteur d’un livre de 700 pages, Le passé, les temps présents et la question juive. Des Achkénazim
internationaux, habitant la Suisse et ayant pour témoins la Ligue des droits de l’homme de
Daniel Meyer et Cie achkénaze ainsi que Madeleine Fourcade, résistante décorée de partout,
conseillère de l’agression israélienne sur le camp de Karameh des réfugiés palestiniens
résistants, poursuivaient ce médecin en justice (Canton de Vaud) pour faire détruire son livre.
Le journal libanais Le Soir des 7 et 8 juin 68 s’est engagé à en informer ses lecteurs.

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